|
Recueil d’Encycliques en réponse aux erreurs du monde moderne.; S.S. Léon XIII;
340 pages, 32 euros + 10 euros de port courrier avion AR.
Sept encycliques cruciales en réponse aux erreurs du monde moderne.
« Mais ce pernicieux et déplorable goût de nouveautés que vit naître le XVIe siècle, après avoir d`abord bouleversé la religion chrétienne, bientôt par une pente naturelle passa à la philosophie, et de la philosophie à tous les degrés de la société civile. » (Immortale Dei)
Outre cette succincte mise en lumière du projet, on aimerait citer comme présentation à cet ouvrage quelque extrait, quelque passage, mais c’est là chose impossible car, ainsi qu’il en est pour l’ordre naturel, chacune de ses parties y est d’importance, car chacune y est aussi importante que l’autre.
Le lourd et puissant vaisseau de l’Eglise éternelle rencontra les glaces du monde moderne aux profondes obscurités, sur les icebergs et les glaces flottantes aux mille dangers des individus s’agitaient tels des naufrageurs pour attirer l’humanité vers le désastre et vers les abysses.
François-René de Chateaubriand, avec son Génie du Christianisme, avait pour la société civile fait le pont entre le monde de l’Ancien Régime et celui qui devait être débarrassé de toutes ses scories : le monde de l’après-Révolution. Louis de Bonald avait longuement médité les implications des nouvelles donnes qui accompagnaient cette société sortie de la destruction, et il en avait tiré de graves réflexions et de sérieux motifs d’alarme.
Vint le temps où les préoccupations de ces grands penseurs (ces deux là ne furent pas les seuls, mais ils furent d’importants précurseurs) qui savaient lire dans les moindres rides des courants du temps et des transformations sociales qui les accompagnent, se réalisèrent et s’érigèrent en un monde qui mettait en danger même les individus qui le composaient.
L’Eglise devait parler, l’Eglise devait apaiser les passions, l’Eglise devait rappeler les fondements et proposer des solutions, elle le fit par la plume inspirée de S.S. Léon XIII.
Nous publions ici sept encycliques cruciales, sept encycliques de base, qui couvrent tous les domaines et tous les sujets graves auxquels chacun se retrouve de force confronté dans sa vie quotidienne. Elles apportent réponses et argumentaires, mais surtout, elles apportent raison. Nous les présentons dans leur ordre chronologique.
QUOD APOSTOLICI MUNERIS (1878)
Des monstrueux systèmes du socialisme et du communisme, des théories qui les animent et de leur réfutation.
AETERNI PATRIS (1879)
De la philosophie et de la morale chrétiennes et occidentales, des lois de leurs raisonnements. Des principaux apologistes et scolastiques. De saint Thomas d’Aquin. De la fausseté et des dangers des raisonnements autres.
DIUTURNUM (1881)
« C`est en vain que, inspiré par l`orgueil et l`esprit de rébellion, l`homme cherche à se soustraire à toute autorité ; à aucune époque il n`a pu réussir à ne dépendre de personne. A toute association, à tout groupe d`hommes, il faut des chefs, c`est une nécessité impérieuse, à peine, pour chaque société, de se dissoudre et de manquer le but en vue duquel elle a été formée. »
De l’origine du pouvoir civil.
HUMANUM GENUS (1884) Du relativisme moral et philosophique. De la Franc-maçonnerie.
IMMORTALE DEI (1885)
De la confrontation des théories matérialistes avec la doctrine chrétienne
LIBERTAS PRAESTANTISSIMUM (1888)
De la liberté humaine. De ses différentes conceptions, de sa réalité.
RERUM NOVARUM (1891)
De la doctrine sociale de l’Eglise.
|