Blas de Lezo

Blas de Lezo; Philippe R├ęgniez;

 

100 pages, 20 euros + 10 euros de port courrier avion.

 

Voici l’histoire étonnante d’un homme qui n’avait qu’une jambe, qu’un bras et qu’un œil, et qui, avec une poignée de défenseurs infligea la plus humiliante défaite à l’armée d’invasion la plus formidable jamais constituée.

Il ne s’agit pas de fiction mais de faits historiques, il s’agit de l’amiral espagnol Blas de Lezo, de ses trois mille hommes et ses six vaisseaux, il s’agit de l’armada anglaise de l’amiral Vernon, de ses cent quatre vingt navires de guerre et de ses vingt trois mille soldats. Il s’agit de la cité de Carthagène des Indes, verrou de l’Empire des Indes Occidentales et de ses richesses que les Anglais s’étaient mis en tête de conquérir en 1741. Il s’agit du combat de l’ingéniosité, de la volonté et de la foi, contre l’orgueil, la puissance suffisante et le matérialisme.

Ses exploits ont fait de lui l’un des plus grands amiraux de tous les temps, son génie militaire l’un des stratèges les plus subtils et les plus réputés, sa foi profonde l’un des meilleurs soldats du Seigneur. Point n’est besoin de conter dans cette présentation les hauts faits d’armes qui vont apparaître un à un dans le présent ouvrage. Qu’il suffise de dire que ce qu’il accomplit à la fin de sa vie avec une poignée de guerriers dévoués est à la hauteur de ce que firent les Spartiates contre les Perses : pas moins que la préservation d’un monde et d’une civilisation. Grâce à lui, face à la menace d’une invasion anglo-saxonne protestante, l’Amérique du sud est demeurée catholique et latine.

En effet, le combat de Blas de Lezo ne fut pas seulement contre un ennemi de chair, il fut contre une idée et une conception du monde, celle de la réforme protestante. Son monde était un monde de traditions basé sur l’obéissance aux préceptes du Seigneur, celui de ses ennemis était fait d’orgueil, d’avidité, d’appropriations injustes, de mercantilisme et de matérialisme… un monde déserté par Dieu. Ces deux mondes ne pouvaient qu’entrer en conflit partout où ils se rencontraient.

Blas de Lezo, fut envoyé en ultime recours par le roi d’Espagne pour défendre la lointaine cité. Il ne disposait que de six bateaux et trois mille hommes, et pourtant avec ce peu de moyens, contre toute probabilité, grâce à son génie militaire, à sa ténacité et à un plan de défense magistral, il défit la formidable armada anglaise en la réduisant presque à néant. Le siège de Carthagène des Indes, qui dura 67 jours, est une succession de péripéties et de rebondissements dramatiques. Chacune des tactiques et des ruses du grand stratège espagnol sont dévoilées et décrites dans leurs spectaculaires applications.

 

 

 

Voici l’histoire étonnante d’un homme qui n’avait qu’une jambe, qu’un bras et qu’un œil, et qui, avec une poignée de défenseurs infligea la plus humiliante défaite à l’armée d’invasion la plus formidable jamais constituée.

Il ne s’agit pas de fiction mais de faits historiques, il s’agit de l’amiral espagnol Blas de Lezo, de ses trois mille hommes et ses six vaisseaux, il s’agit de l’armada anglaise de l’amiral Vernon, de ses cent quatre vingt navires de guerre et de ses vingt trois mille soldats. Il s’agit de la cité de Carthagène des Indes, verrou de l’Empire des Indes Occidentales et de ses richesses que les Anglais s’étaient mis en tête de conquérir en 1741. Il s’agit du combat de l’ingéniosité, de la volonté et de la foi, contre l’orgueil, la puissance suffisante et le matérialisme.

Ses exploits ont fait de lui l’un des plus grands amiraux de tous les temps, son génie militaire l’un des stratèges les plus subtils et les plus réputés, sa foi profonde l’un des meilleurs soldats du Seigneur. Point n’est besoin de conter dans cette présentation les hauts faits d’armes qui vont apparaître un à un dans le présent ouvrage. Qu’il suffise de dire que ce qu’il accomplit à la fin de sa vie avec une poignée de guerriers dévoués est à la hauteur de ce que firent les Spartiates contre les Perses : pas moins que la préservation d’un monde et d’une civilisation. Grâce à lui, face à la menace d’une invasion anglo-saxonne protestante, l’Amérique du sud est demeurée catholique et latine.

En effet, le combat de Blas de Lezo ne fut pas seulement contre un ennemi de chair, il fut contre une idée et une conception du monde, celle de la réforme protestante. Son monde était un monde de traditions basé sur l’obéissance aux préceptes du Seigneur, celui de ses ennemis était fait d’orgueil, d’avidité, d’appropriations injustes, de mercantilisme et de matérialisme… un monde déserté par Dieu. Ces deux mondes ne pouvaient qu’entrer en conflit partout où ils se rencontraient.

Blas de Lezo, fut envoyé en ultime recours par le roi d’Espagne pour défendre la lointaine cité. Il ne disposait que de six bateaux et trois mille hommes, et pourtant avec ce peu de moyens, contre toute probabilité, grâce à son génie militaire, à sa ténacité et à un plan de défense magistral, il défit la formidable armada anglaise en la réduisant presque à néant. Le siège de Carthagène des Indes, qui dura 67 jours, est une succession de péripéties et de rebondissements dramatiques. Chacune des tactiques et des ruses du grand stratège espagnol sont dévoilées et décrites dans leurs spectaculaires applications.

 

100 pages, 20 euros + 10 euros de port courrier avion.