APOLOGIE DE MORT A CREDIT

APOLOGIE DE MORT A CREDIT; Robert Denoƫl - Louis-Ferdinand CE;

LOUIS-FERDINAND CELINE

OFFRE BIBLIOPHILE EXCEPTIONNELLE

 

Réédition de APOLOGIE DE MORT A CREDIT à 100 exemplaires sur papier Polen Arena.

 

APOLOGIE DE MORT A CREDIT  ; Robert Denoël - Louis-Ferdinand CELINE.

 

(Ouvrage rare coté à 400 euros pour l’édition originale par les libraires antiquaires)

(Commandes uniquement par internet, ou par chèque bancaire en Euros)

 

Contient une présentation érudite de François Gardet, le texte de Robert Denoël, le texte de Louis-Ferdinand Céline Hommage à Emile Zola.

 

 

Descriptif :

1936, quatre ans après le Voyage au Bout de la Nuit qui avait sidéré critiques et littérateurs par le style et le talent que l’ouvrage exposait, Louis-Ferdinand Céline réitère avec Mort à Crédit. Cette fois le comité d’accueil est prêt, et c’est par tous la descente en flammes du nouvel opuscule du génie qui dérange. A tel point que son éditeur, Robert Denoël, dans une démarche exceptionnelle pour le milieu littéraire, prend la plume pour défendre son auteur dans un texte intitulé : Apologie de Mort à Crédit.

«  Un livre paraît, il est énorme. Il rompt avec tous les usages… Le scandale est trop éclatant, l’audace est trop grande… Aussitôt, cent critiques entraînés et leur front héroïque, porte la marque de leur mission. Il ne s’agit plus de reproches courtois, de réserves, de blâmes discrets. Il s’agit d’une exécution. Il faut chasser du jardin des lettres une bête malfaisante et qui pue. C’est la ruée. Toutes les armes sont bonnes : le gravat, la boue, l’ordure du chemin. Tout y passe… »

***

Cédant aux instances d’un ami très cher, L.-F. Céline fit en 1933 un discours public, le seul et sans doute le dernier de sa carrière littéraire. C’était à Médan, un jour d’été. On demandait à l’auteur du Voyage au Bout de la Nuit de rendre hommage à Zola. L.-F. Céline, en définissant l’œuvre de l’écrivain naturaliste, dépeignit l’époque où elle fut écrite. Et cela l’amena à parler de la condition de l’écrivain d’après guerre. Ces pages sont, en quelque sorte, un commentaire, avant la lettre de Mort à Crédit.

44 pages ; 14,5 x 20 ; 38 euros + 12 euros de port courrier avion AR.